18 phrases de Paulo Coelho qui vous feront grandir

Paulo Coelho est un romancier et interprète brésilien, né le 24 août 1947 à Rio de Janeiro. Sa vie est un roman intense : avant d’avoir une réputation internationale et de devenir un auteur de best-sellers lu dans le monde entier, il a dû surmonter de multiples épreuves. A l’adolescence, entre 1966 et 1968, ses parents, croyant reconnaître dans son attitude rebelle des signes de folie, le font interner trois fois en hôpital psychiatrique où il subit des électrochocs. En raison de sa présence dans certains cercles artistiques, il est aussi emprisonné et soumis à des tortures physiques pour des activités subversives contre la dictature brésilienne.

Il a acquis une renommée internationale avec la publication de L’Alchimiste, vendu à 65 millions d’exemplaires. Paul Coelho a vendu plus de 165 millions de livres à travers le monde et ses ouvrages ont été traduits en 80 langues. Voici quelques-uns de ses ouvrages :

Paulo Coelho est l’auteur de « L’alchimiste », « le pèlerin de Compostelle » ou encore « Le manuscrit retrouvé »

 

 

 

 

1- Parfois il faut choisir entre une chose à laquelle on s’est habitué, et entre une autre que l’on a envie de connaître.

Combien de fois avons-nous laissé passer une chance par peur de perdre certaines choses? La vie, c’est choisir un chemin. Depuis notre réveil jusqu’à notre coucher, nous faisons des choix, qui nous limitent ou qui nous ouvrent les portes de la vie.
2- Quand tous les jours sont ainsi semblables les uns aux autres, c’est que les gens ont cessé de s’apercevoir des bonnes choses qui se présentent dans leur vie tant que le soleil traverse le ciel.

 

3- Lorsque tu grandiras, tu découvriras que tu as déjà menti, que tu t’es trompé toi-même et que tu as souffert pour des choses absurdes. Si tu es un bon guerrier, tu ne te culpabiliseras pas pour cela, mais tu ne laisseras pas tes erreurs se répéter.

 

4- Elle n’avait pas peur des difficultés : ce qui l’effrayait, c’était l’obligation de devoir choisir un chemin. Choisir un chemin signifiait en abandonner d’autres.

 

5- Si tu te préoccupes trop de découvrir ce qu’il y a de bon ou de mal dans ton futur, tu oublieras ta propre âme, tu te fatigueras et tu seras vaincu par l’énergie que tu as gaspillée en jugeant les autres.
6- Il est facile de comprendre qu’il y a toujours dans le monde une personne qui en attend une autre, que ce soit en plein désert ou au cœur des grandes villes. Et quand ces deux personnes se rencontrent, et que leurs regards se croisent, le passé et le futur sont désormais sans la moindre importance, seul le moment présent existe.

 

7- Il n’existe pas d’amour paisible. L’amour s’accompagne toujours d’agonies, d’extases, de joies intenses et de tristesses profondes.

 

8- L’amour n’est pas dans l’autre, il est à l’intérieur de nous-mêmes, nous sommes les seuls à pouvoir le réveiller. Mais pour le réveiller, nous avons besoin de l’autre.

 

9- L’amour commence par un regard, se décide avec un mot, se sent avec un baiser et se perd avec une larme. Des natures différentes naît l’amour. Dans l’adversité, l’amour donne de la force. Dans la confrontation et dans la transformation, l’amour préserve.

10- Celui qui est habitué à voyager sait qu’il est toujours nécessaire de partir un jour.

 

11- Je suis comme tout le monde : je vois le monde comme j’aimerais que les choses se passent, pas comme elles se passent réellement.

 

12- Un enfant peut apprendre trois choses à un adulte : à être content sans raison, à toujours être occupé par quelque chose, et à savoir exiger avec force ce qu’il désire.

 

13- Les défaites existent, et personne n’en est à l’abri. Mais il est mieux de perdre quelques combats dans la lutte pour nos rêves, que d’être défaits sans même savoir pour quoi l’on se bat.

 

14- Ce qui noie quelqu’un ce n’est pas le plongeon, mais le fait de rester sous l’eau.

 

15- Attendre fait mal. Oublier fait mal. Mais ne pas savoir quelle décision prendre est la pire des souffrances.

 

16 Notre vie est un voyage constant, de la naissance à la mort. Le paysage change, les gens changent, les besoins se transforment, mais le train continue. La vie, c’est le train, ce n’est pas la gare.

 

17 – L’élégance est la posture la plus adéquate pour que l’écriture soit parfaite. Il en va de même pour la vie : quand le superflu est écarté, l’être humain découvre la simplicité et la concentration. Plus simple et plus sobre est la posture, plus belle elle sera, même si au début elle paraît inconfortable.

 

18-Maintenant que je suis à la fin de ma vie, je laisse à ceux qui viendront après moi ce que j’ai appris en cheminant sur la terre. Qu’ils en fassent bon usage. Paulo Coelho 

By | 2017-07-31T12:50:36+00:00 juillet 31st, 2017|Motivation|0 Comments

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